De vous à moi...

Images Aléatoires

  • articles00010.jpg
  • Paste_2009-05-28_14-54-06.jpg
  • articles00013.jpg
  • articles00024.jpg
Jeudi 17 septembre 2009 4 17 /09 /2009 00:06
En janvier 2008, nous avons lancé avec Michel Zorman l'expérimentation "parler Bambin"  dans 5  structures des quartiers sud Zones Urbaines Sensibles, y compris les crèches familiales (4 du secteur 6, et 1 de Teisseire), dans le but d'améliorer l'acquisition du langage des enfants entre 18 et 30 mois et lutter ainsi contre les inégalités sociales et l'échec scolaire.
Cette année, nous avons eu les résultats de l'étude menée et ils ont été très encourageant voire spectaculaires. Au bout d'un an, les compétences langagières (mots acquis, capacité à faire des phrases) se sont révélées bien supérieures parmi les tout-petits qui avaient participé aux différents ateliers et activités.

Nous avons donc décidé à partir de cette rentrée,  d'étendre le dispositif.
L'extension de l'action de septembre à décembre 2009 concernera 15 autres équipements des quartiers sud, sud ouest et centre de notre ville.
Dans un deuxième temps dès 2010, avec l'ensemble des professionnels, parler bambin sera pratiqué sur l'ensemble de la VIlle.

 
Je vous invite à écouter le son réalisé par Serge Pueyo pour RTL : lien
Par Céline Deslattes - Publié dans : Petite enfance
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Vendredi 11 septembre 2009 5 11 /09 /2009 15:24

Grenoble aime les petits Belle rentrée pour les petits grenoblois avec les ouvertures des crèches Philippeville, 40 places (2,2 millions d'euros) et Pom Flore et Alexandre (crèche parentale) à Bouchayer-Viallet, 40 places (1,4 millions d'euros). Ces ouvertures font suite à celles de l'Espace Petite Enfance de Malherbe (65 places) et de Mistral en novembre 2008 (25 places). Elles précédent celles des nouveaux quartiers T2A (à St Bruno, 80 places en 2011) et De Bonne.
Grenoble renforce ainsi son offre publique d'accueil de la petite enfance, la première de France après Paris avec déjà 30 équipements d'accueil, 4 Relais Assistantes Maternelles et des structures multi accueil adaptées aux nouveaux modes de vie. Notre politique petite enfance est ambitieuse et mise en œuvre avec un grand professionnalisme par l'ensemble des agents. Elle est fondée sur la solidarité, la lutte contre les inégalités et le respect de la diversité des familles.
 Elle porte une attention particulière aux enfants dont les parents ont des contraintes fortes (emploi, logement, contexte familial) Notre choix d'offrir les meilleures conditions d'accueil aux 2000 petits grenoblois accueillis chaque jour en crèche a un coût (18000 euros par an et par enfant, dont 8500 euros à la charge de la Ville de Grenoble) mais c'est aussi un investissement pour l'avenir. L’accueil en structures petite enfance est un des axes de notre politique petite enfance. Notre municipalité s'attache aussi à favoriser la socialisation de l'enfant dès son plus jeune âge et à l'accompagner jusqu'à la maternelle : des actions de préventions tel le programme "Parler bambin" contribuent à prévenir l'échec scolaire en favorisant l'acquisition de compétences langagières chez les enfants de 18 à 30 mois. Nous allons aussi expérimenter pour les 2/3 ans, dans un quartier prioritaire, une structure passerelle au sein d’une école maternelle en partenariat avec l’éducation nationale et la CAF. Cette passerelle permettra aux enfants en difficulté sociale de découvrir l’école, d’appréhender le collectif différemment en avançant à leur rythme pour rejoindre une petite section. Un professeur des écoles sera un des piliers quotidien de l’enfant. Il ne s’agit pas là de se substituer à l’école maternelle mais de renforcer son rôle. Notre municipalité ne souhaite pas la création de « jardins d’éveil » proposés par le gouvernement, véritable "Cheval de Troie" d'une suppression de l'école maternelle à laquelle nous sommes très attachés. Explorer de nouvelles voies pour répondre encore mieux aux besoins et attentes, en améliorant chaque jour la vie des petits et de leur famille, c'est ce que nous aspirons à faire avec vous.

Par Céline Deslattes - Publié dans : Petite enfance - Communauté : VUES DE GAUCHE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mercredi 26 août 2009 3 26 /08 /2009 14:05
Ce week end à Marseille, celles et ceux qui étaient là ont vécu un moment vraiment enthousiasmant. Je n'étais pas partie la fleur au fusil et restait un peu dans l'attente de débats...et puis le samedi matin deux ateliers vraiment intéressants l'un sur les compétences des collectivités et l'autres sur les primaires. Deux premiers temps d'échanges, de confrontation d'idées. Et l'après midi, un vrai élan s'est produit, en écoutant De sarnez, Cohn Bendit, Hue et Taubira je me suis dit si nous travaillons ensemble nous y arriverons nous avons une base commune, trois piliers : l'Ecologie, le Social, la Démocratie...nous voulons tous une société plus juste, que donne aux citoyens la possibilité d'agir, de vivre, de partager, de s'épanouir dans le respect des droits.

Je vous mets l'article de Joffrin parcequ'il exprime vraiment ce que nous avons ressenti nous de l'Isère venu(e)s à quelques uns pour ces deux jours.
"Un peu de soleil dans l’eau froide de la désunion. Pour la première fois depuis des lustres, un peu d’espérance s’est fait jour dans une assemblée organisée par des socialistes. Pour la première fois depuis des lustres, quelque chose a sans doute commencé, samedi à Marseille, quelque chose qui peut renverser le courant de résignation qui semblait emporter la gauche vers une défaite certaine. En réunissant un arc-en-ciel politique qui va du Modem au PCF, en passant par les Verts et les Radicaux de gauche, Vincent Peillon a cristallisé la seule orientation stratégique qui puisse rendre un début de crédibilité au camp du changement social : la Grande Alliance, celle-là même que nous réclamions dans ces colonnes après les européennes.
Le résultat du scrutin montrait déjà que si la gauche retrouvait le chemin de l’entente avec le Modem et les Verts, elle rassemblerait une majorité. Encore fallait-il que cette constatation arithmétique devienne une réalité politique. C’est ce qu’a initié Peillon. Il ne s’agit pas seulement de calcul électoral. Par sa simplicité amicale, par son appel à l’ouverture, par une certaine manière d’affirmer que si l’on cherche un projet commun, les différences sont moins fortes que les ressemblances, la réunion de Marseille esquisse aussi une manière différente de faire de la politique.
Le rassemblement proposé est fondé sur des valeurs communes et non sur un programme négocié au sommet, sur un réseau d’affinités et non sur une coalition de partis. Il dessine une troisième phase dans l’histoire des stratégies d’opposition : après l’union de la gauche, après la gauche plurielle, la Grande Alliance, sociale, démocratique et écologique. Contre Sarkozy ? Avant tout pour préparer un après-crise qui remette à l’honneur les notions d’action collective et de justice sociale.
Les classiques, les claniques et les caciques du PS s’y opposeront, concentrés sur la vieille soupe qui mijote dans leur vieille casserole ? Sans doute. Les Trissotin de l’extrême gauche préféreront une chimérique radicalité à l’union pour des réformes, ici et maintenant ? A coup sûr. Solférino voudra noyer le poisson dans un flot d’objections obliques ? Peut-être. Mais le peuple d’opposition y verra, lui, une première raison de croire."

 

Par Céline Deslattes - Publié dans : Gros plans sur - Communauté : VUES DE GAUCHE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mardi 18 août 2009 2 18 /08 /2009 23:42
Nous voici revenus de corse...un moment à part avec les enfants, entre mer et montagne. 15 jours de pur bonheur après une belle semaine dans le Gers. Des campings très chouettes et de jolies rencontres. Du sud au nord, le paysage varie et au détour de petites routes, nous avons trouvé  des lieux extraordinaires, je ne peux m'empêcher de vous faire partager quelques uns de nos périples.
Par Céline Deslattes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mercredi 22 juillet 2009 3 22 /07 /2009 12:01

Avec le communiste Robert Hue, plusieurs personnalités de gauche, dont Vincent Peillon, appellent aujourdhui, dans les colonnes du quotidien Le Monde, à élaborer un "pacte unitaire de progrès". Les résultats des européennes du 7 juin l'ont confirmé : la gauche est la première victime de l'abstention des Français les plus modestes, et des jeunes. Elle est ensuite victime de ses divisions, de clivages dépassés, prisonnière de discours et cultures hérités des siècles passés. De là viennent les sectarismes et les querelles intestines qui s'étalent dans les médias et font le désespoir du peuple de gauche. Le paradoxe est saisissant : d'un côté la crise et ses conséquences dévastatrices; les mobilisations sociales et l'unité syndicale qui y répondent; de l'autre côté, une gauche morcelée, fatiguée, manquant d'imagination et peinant à élaborer un projet qui suscite l'espoir et l'enthousiasme. Pour des millions de femmes et d'hommes, de salariés du public et du privé, de chômeurs, de jeunes, d'universitaires et de chercheurs, d'intellectuels, de créateurs, d'artistes, ce déclin de la gauche est vécu comme un drame. Dominant ce paysage sinistré, le pouvoir croit tenir sa victoire. Face au mécontentement, aux mobilisations sociales, il s'adapte, louvoie – mais il garde le cap. Au prix que l'on sait : une excroissance insidieuse d'un pouvoir personnel omniprésent, et une méthodique déconstruction, au quotidien, de la puissance publique et de l'Etat de droit. Nous savons bien ce qu'il y a au bout d'un tel chemin : la déchirure du corps social. Il faut l'éviter à tout prix. Il est urgent que la gauche se sorte de l'impasse où elle s'est laissée enfermer. Elle le doit à tous ceux qui sont convaincus qu'un autre avenir, dans une autre société, est possible. Aucun parti ne peut prétendre, à lui tout seul, être la force propulsive du progressisme nouveau, et de la dynamique unitaire, dont le peuple de gauche a tellement besoin. On ne saurait non plus laisser les états-majors, comme à leur habitude, faire et défaire les coalitions et les alliances au gré des résultats électoraux et des rapports de force internes. La solution est ailleurs. Dans tous les partis de gauche et au-delà demeure un capital militant, un potentiel de générosité et d'intelligence citoyenne qui représente une formidable chance de renouveau. Et à côté des partis, dans les associations, les collectifs, la société civile, des millions de femmes et d'hommes cherchent un espace politique solidaire, efficace et durable, où s'investir pour le changement. Nous voulons agir pour rassembler les uns et les autres dans l'élaboration commune d'une alternative progressiste au néolibéralisme, d'un programme de profonde transformation sociale. Un projet qui puisse un jour prochain être porté au gouvernement, et qui s'inspire directement des aspirations, des revendications et des luttes de toutes les forces vives de notre pays. Cinq axes de réflexion et d'action nous semblent prioritaires : 1. La définition d'une nouvelle éthique de la République et de la vie politique. 2. L'approfondissement de la démocratie sociale et citoyenne. 3. Le combat pour une mondialisation solidaire et pacifique. 4. La reconstruction de notre société autour des principes de justice sociale, d'égalité d'accès aux savoirs et à la culture. 5. La conception d'un nouveau modèle de développement économique qui soit à la fois social, écologique et progressiste. Nous appelons au rassemblement sans délai de toutes celles et de tous ceux qui estiment urgent de se retrouver dans une démarche unitaire, en pleine autonomie, au-delà des appareils politiques, non pas contre eux mais en rejetant toute hégémonie. De toutes celles et de tous ceux qui désirent participer à l'écriture d'une nouvelle page fondatrice de l'histoire de la gauche. Nous appelons à la création partout en France d'espaces de dialogue, d'organisation et d'action. Tous ensemble, nous nous donnerons comme premier objectif l'élaboration d'un pacte unitaire de progrès. Une charte reposant sur les principes que nous définirons collectivement, pour une société progressiste plus juste et plus humaine.

Robert Hue, sénateur du Val-d'Oise et fondateur du Nouvel Espace progressiste; Dominique Bègles, journaliste; Jean-Pierre Bel, président du groupe socialiste au Sénat; Pascal Cherki, maire du 14earrondissement de Paris; Denis Cohen, syndicaliste; Julien Dray, député de l'Essonne; Aurélie Filippetti, députée de Moselle; Michela Frigiolini, militante associative; Michel Fize, sociologue; Bernard Frédérick, journaliste et coordinateur national du Nouvel Espace progressiste; Stéphane Gatignon, conseiller général de Seine-Saint-Denis et maire de Sevran; Jean-Luc Laurent, maire du Kremlin-Bicêtre et secrétaire national du MRC; Jean Lojkine, sociologue; Frédérique Matonti, politologue; Sylvia Pinel, députée PRG du Tarn et Garonne; Vincent Peillon, député européen; François Rebsamen, sénateur et maire de Dijon; Ivan Renar, sénateur du Nord; Bernard Vasseur, philosophe; Pierre Weill, ancien président-fondateur du groupe Sofres.

Par Céline Deslattes - Publié dans : Parti socialiste - Communauté : VUES DE GAUCHE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    

Recherche

Recommander

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés