Grenoble aime les petits Belle rentrée pour les petits grenoblois avec les ouvertures des crèches Philippeville, 40 places
(2,2 millions d'euros) et Pom Flore et Alexandre (crèche parentale) à Bouchayer-Viallet, 40 places (1,4 millions d'euros). Ces ouvertures font suite à celles de l'Espace Petite Enfance de
Malherbe (65 places) et de Mistral en novembre 2008 (25 places). Elles précédent celles des nouveaux quartiers T2A (à St Bruno, 80 places en 2011) et De Bonne.
Grenoble renforce ainsi son offre publique d'accueil de la petite enfance, la première de France après Paris avec déjà 30 équipements d'accueil, 4 Relais Assistantes Maternelles et des structures
multi accueil adaptées aux nouveaux modes de vie. Notre politique petite enfance est ambitieuse et mise en œuvre avec un grand professionnalisme par l'ensemble des agents. Elle est fondée sur la
solidarité, la lutte contre les inégalités et le respect de la diversité des familles.
Elle porte une attention particulière aux enfants dont les parents ont des contraintes fortes (emploi, logement, contexte familial) Notre choix d'offrir les meilleures conditions
d'accueil aux 2000 petits grenoblois accueillis chaque jour en crèche a un coût (18000 euros par an et par enfant, dont 8500 euros à la charge de la Ville de Grenoble) mais c'est aussi un
investissement pour l'avenir. L’accueil en structures petite enfance est un des axes de notre politique petite enfance. Notre municipalité s'attache aussi à favoriser la
socialisation de l'enfant dès son plus jeune âge et à l'accompagner jusqu'à la maternelle : des actions de préventions tel le programme "Parler bambin" contribuent à prévenir l'échec scolaire en
favorisant l'acquisition de compétences langagières chez les enfants de 18 à 30 mois. Nous allons aussi expérimenter pour les 2/3 ans, dans un quartier prioritaire, une structure passerelle au
sein d’une école maternelle en partenariat avec l’éducation nationale et la CAF. Cette passerelle permettra aux enfants en difficulté sociale de découvrir l’école, d’appréhender le
collectif différemment en avançant à leur rythme pour rejoindre une petite section. Un professeur des écoles sera un des piliers quotidien de l’enfant. Il ne s’agit pas là de se substituer à
l’école maternelle mais de renforcer son rôle. Notre municipalité ne souhaite pas la création de « jardins d’éveil » proposés par le gouvernement, véritable "Cheval de Troie" d'une suppression de
l'école maternelle à laquelle nous sommes très attachés. Explorer de nouvelles voies pour répondre encore mieux aux besoins et attentes, en améliorant chaque jour la vie des petits et de
leur famille, c'est ce que nous aspirons à faire avec vous.
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